24 août 2009
Maths
J'ai eu 17.5 en maths. Je savais que j'avais réussi, mais je ne m'attendais pas à une telle note, dans la mesure où j'ai dû avoir 9 et 11 aux concours blancs. Je ne suis pas une bête en maths, j'ai une logique assez peu logique et je suis issue d'études littéraire. Comme quoi, tout est possible !
Bon, alors pour les maths, ya pas de secret : il faut faire des exos, des exos et encore des exos. Pendant mes périodes d'intenses révisions, les maths arrivaient comme une respiration : j'en avais marre de tel chapitre d'histoire-géo, je n'avais pas envie de faire quoi que ce soit ? Je faisais des maths ; allez savoir pourquoi, il n'y a que ça qui passait (et ça n'est pas pour autant que j'y arrivais !).
Donc j'ai utilisé le COPIRELEM 2005 essentiellement, et diverses annales que je trouvais sur Internet. J'ai aussi utilisé l'aide-mémoire présent sur le site de Dominique Pernoux (excellent, d'ailleurs).
Comment s'assurer un maximum de points le jour de l'épreuve ?
L'épreuve de maths, c'est 3 exercices de maths et 2 questions complémentaires portant sur la didactique.
D'abord, parcourez l'ensemble des exercices qui vous sont proposés pour vous faire une idée de ce qui est attendu de vous, de la difficulté que semble représenter chaque exercice, et ainsi prévoir votre plan d'attaque !
Ensuite, il faut commencer !
Vous n'êtes pas "forts" en maths et aucun exo de maths ne vous semble faisable ? Commencez par les questions complémentaires (8 points à gagner !) ; en général les erreurs faites par les élèves et la remédiation viennent assez facilement en tête. Il faut néanmoins connaître les programmes ainsi que des concepts-clés (les différents types de problèmes, la didactique de la multiplication...) pour pouvoir répondre aux questions de façon concise mais précise.
A noter cependant : parfois, le fait de faire en premier l'exercice de maths correspondant à la question complémentaire peut aider.
Les exercices de maths ne doivent pas être laissés de côté. D'accord, vous ne comprenez pas ce qu'on vous demande en 1), ou vous ne savez pas justifier le résultat du 2). Eh bien tentez ! Vous savez que la réponse à la question 3.1 est 26.59 ? Mettez-le ! Vous ne savez pas justifier ? Tant pis, le fait d'avoir mis un résultat vous fait gagner 0.25 ; vous passez devant 100 candidats !
Essayez, pour chaque exercice, de mettre au moins les résultats, ou de faire un début de démonstration. Ne rendez pas copie blanche : tous les quarts de points comptent ! Et soignez la présentation : ça n'est pas parce que vous rendez une copie sur laquelle il n'y a pas grand chose qu'il faut écrire les résultats n'importe où, n'importe comment ! Prévoyez au départ une copie complète par exercice ; écrivez bien, relisez-vous. Et ne passez sous aucun prétexte les questions complémentaires.
Et si vous avez fait beaucoup d'exercices pendant l'année, vous devriez normalement retrouver le jour du concours au moins un exercice qui vous semblera familier !
12:00 Publié dans Les épreuves écrites | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Histoire-géographie
L'Histoire-Géo était ma mineure ; donc vous ne trouverez pas ici de conseils pour la partie majeure.
Je rappelle en deux mots ce qui est attendu : répondre à deux questions (une en histoire, l'autre en géo). Il me semble que selon les académies, la forme de la réponse varie. Nous, on nous a dit de répondre par un plan avec intro, 2-3 parties et conclusion.
Comment réviser l'HG ?
Là encore, chacun a ses méthodes privilégiées : fiches, par coeur, s'y mettre le plus tôt possible...
Comme je l'ai déjà dit dans un autre post, les fiches ne sont pas faites pour moi. J'ai d'abord utilisé le Foucher cette année. J'aimais bien, parce que les chapitres sont relativement courts. J'ai commencé par marquer sur une feuille le plan (titre du chapitre, des grandes parties et de leurs sous-parties) de chaque chapitre, puis j'ai appris. Là, la méthode ne se discute pas, chacun voit : moi je lis un paragraphe, j'arrive à en extraire l'idée essentielle, je la répète mentalement, je passe au paragraphe d'après, je refais la même chose, puis je reprends mentalement tout ce que j'ai appris depuis le début du chapitre, et je recommence. Cette méthode se rapproche du par coeur, sauf que je n'apprends pas à la virgule près et que je trie mentalement les infos qui me paraissent utiles ou non.
Le fait d'avoir écrit le plan sur une feuille à part me permet de le reprendre et de me réciter les choses importantes pour chaque partie. C'est également intéressant pour le jour de l'épreuve : en ayant une bonne idée du plan du chapitre, on peut construire plus facilement un plan pour répondre à la question posée.
J'ai ensuite travaillé, plus tardivement, avec le Nathan, qui est très complet. Il m'a permis de compléter les chapitres parfois incomplets du Foucher (qui a cependant été une très bonne base pour moi qui avais besoin de revoir en profondeur l'histoire-géo).
J'ai également fait des frises, une par grande période. Ces frises (affichées dans ma chambre) ne m'ont pas énormément servi par la suite, mais je pense que le fait d'écrire les dates et les noms/événements correspondants m'a aidé à mémoriser certaines choses.
S'assurer un maximum de points le jour de l'épreuve
J'ai eu 6/6 en HG. Pour l'histoire, je m'attendais à une très bonne note, mais pour la géo, c'était beaucoup moins sûr !
Voici comment j'ai procédé : d'abord, bien suivre la méthodo conseillée (pour cela, cf les rapports de jury ou ce que vos profs vous disent si vous êtes à l'IUFM). Si, en lisant la question d'histoire ou celle de géo, vous n'avez aucune idée de ce qu'on vous demande, passez à autre chose ! Perso, j'ai commencé par l'histoire, avec une question dont je connaissais très bien la réponse (comment expliquer l'expansion coloniale européenne dans la deuxième moitié du XIXème siècle ?). La géo en revanche, je ne voyais pas du tout ; j'ai fait les sciences, il me restait du temps à la fin, et j'y suis revenue.
Les villes en France : réseaux urbains et offre de services. Voici un intitulé ma foi fort alléchant en géo, non ?! Bon, réseau urbain, je voyais en gros ce que c'était (c'est le chapitre que j'ai eu le plus de mal à apprendre, et que j'ai bâclé en toute fin de révision tant ça ne rentrait pas !), mais l'expression "offre de services" me paraissait floue. Alors j'ai interprété, j'ai mis ce que je pensais que ça pouvait être, j'ai parlé de la macroencéphalie parisienne, des métropoles françaises, et d'autres choses dont je ne me souviens plus. Et puis, en dernière minute, je me suis souvenue avoir lu dans un rapport de jury que, dans mon académie en tous cas, les schémas étaient appréciés. Alors après ma conclusion, j'ai fait mon petit schéma pour montrer les zones à forte activité, la zone sans activité, les métropoles, etc ; j'ai légendé, titré, et l'épreuve s'est terminée !
Ce que j'ai fait, surtout en géo, n'était pas parfait, mais le plan, le schéma m'ont rapporté quelques points je pense - ça n'exclut pas les connaissances, bien sûr, mais si vous arrivez à mettre un schéma... Oh, et pour les bavards, n'hésitez pas : si vous avez le temps et que vous faites trois pages habituellement pour répondre aux questions, allez-y ! Je suis extrêmement bavarde à l'écrit (ça ne se voit pas du tout je pense...) ; les profs, les rapports de jurys, conseillent de s'en tenir à un recto verso pour les questions de mineure, histoire de ne pas passer plus de temps là-dessus que sur la majeure. J'ai poussé jusqu'à 3 pages (1recto-verso + 1 recto) ; je pense que du moment où ce que l'on met n'est pas HS, que ce n'est pas juste du blabla, et qu'on ne passe pas plus de 20-25 minutes par question, ça passe sans problème !
11:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 août 2009
Comment réussir le CRPE ?
Aaaaah... la fameuse formule/recette que tout candidat au CRPE recherche : comment le réussir ? Comment ont-ils fait, ces PE2, pour le décrocher ? Est-ce que je vais y arriver ? Comment est-ce que je dois m'organiser ? Comment travailler ? En groupe, seul, avec des fiches, avec quels bouquins ? Quand est-ce que je dois m'y mettre : en juin, en septembre, attendre décembre ? Et les oraux, je les travaille quand ?
Voici un petit florilège de questions par lesquelles passent un certain nombre de candidats (moi comprise : les premiers mois à l'IUFM, je ne savais vraiment pas quoi faire de mes dix doigts !). Je vais essayer d'y répondre en expliquant comment je me suis organisée sur l'année. Bien loin de considérer mon organisation comme l'organisation à adopter, j'essaierai de donner quelques conseils pour que vous arriviez à trouver l'organisation qui vous convient le mieux !
Comment réussir le CRPE ?
Alors là, il n'y a pas de secret : on ne réussit pas le CRPE sans travailler (et malheureusement, parfois, même en travaillant tout au long de l'année, on ne l'a pas...). Ceci étant, les méthodes de travail varient considérablement d'une personne à l'autre, et je crois qu'il est important de revenir là-dessus.
Il n'y a pas une façon de faire : j'ai ma méthode, d'autres ont réussi sans faire comme moi, c'est normal. Ce qui peut être vicieux lors de cette année, c'est la tendance que l'on a à imaginer que l'on doit absolument adopter une méthode de travail bien précise (la même pour tout le monde), sans laquelle on ne réussira pas. Eh bien selon moi, c'est faux.
J'illustre : en début d'année dernière, je lisais très souvent que sans fiche, on ne pouvait pas réussir ou encore qu'il fallait apprendre dès septembre. Eh bien moi, j'ai bien essayé de faire des fiches, mais je n'y arrivais pas (ça marche très bien pour certaines personnes, mais pas pour moi, donc les fiches, j'ai oublié). Apprendre les cours dès septembre ? Impossible pour moi : sans pression, j'apprends très mal.
En bref, ça veut dire quoi ? Déjà, ça ne veut pas dire que le CRPE s'obtient en travaillant à la dernière minute, en bachotant. Mais ça signifie qu'il faut aborder cette année de préparation en se connaissant, en sachant comment on apprend le mieux, et sans vouloir adopter une méthode qui ne nous conviendra finalement pas. Perso, après toutes ces années d'études, je sais bien comment je fonctionne. Mais certaines personnes, notamment en reprise d'étude, pourraient avoir des doutes. Je conseille dans ce cas de prendre le mois de septembre comme un mois laboratoire : vous essayez, vous voyez si ça marche. Moi pour les fiches, quand j'ai vu qu'au bout de 4 heures ça n'était pas concluant, j'ai laissé tomber !
Et le travail en groupe dans tout ça ? Question épineuse, qui fait pas mal débat. A l'IUFM, sur les forums, je lis souvent que sans travail de groupe, on ne réussit pas. Ben là encore, tout dépend des personnes. J'ai connu des gens qui travaillaient en groupe pour travailler en groupe, pour "faire comme on nous a dit", comme si ça leur rapporterait des points en plus, mais qui au final n'en ressortaient rien. D'autres qui avaient une excellente organisation de groupe, pour qui c'était vraiment utile. Moi j'ai du mal avec ça ; je ne suis pas au meilleur de mes capacités, j'ai souvent l'impression de perdre mon temps, et au final d'être l'une des seules à bosser (ça dépend bien sûr des personnes avec qui l'on travaille). Là encore, c'est à chacun de voir ; il n'y a pas une vérité !
Ceci dit, quand je dis que le travail en groupe n'est pas absolument nécessaire pour réussir, je ne fais pas non plus une ode à l'individualisme : si vous êtes à l'IUFM, ne vous enfermez pas dans votre coin ! Echangez des infos, communiquez par mail,... Même si, comme moi, vous n'aimez pas "travailler" en groupe, ça ne veut pas dire non plus vous en exclure, loin de là !
Mon organisation (qui n'était pas du tout organisée en début d'année
)
Première chose : quand j'ai mis les pieds à l'IUFM en début d'année dernière, je n'avais pas du tout de plans pour réussir l'année à venir. Je n'avais rien révisé de l'été (faut dire que mon mémoire de M2 m'a allègrement occupée) et je n'avais rien prévu pour les jours à venir ; bref : je me laissais vivre après un été très cérébral !
De septembre et jusqu'à octobre-novembre, j'étais un peu paumée : on n'avait eu qu'un cours de chaque matière grosso modo, on ne savait pas où on allait, on avait plus de cours pour les oraux que pour les écrits... bref, j'ai pas fait grand chose !
Pendant ces 2-3 mois, j'ai cependant fait le travail que demandaient les profs d'IUFM (des exos de maths, une ou deux synthèses de français, des recherches/lectures en LDJ => j'ai d'ailleurs vraiment beaucoup lu en LDJ pendant ces mois) ; je pense que c'est important d'être sérieux sur ce point là, au début notamment. En plus, étant donné que j'avais les cours qui prenaient pas mal de temps, j'emmagasinais déjà un certain nombre de connaissances.
Avec le mois de décembre arrivait le premier concours blanc : j'ai donc appris les quelques chapitres sur lesquels nous devions être interrogés. Les résultats ont été plutôt concluants.
C'est en janvier que les choses se sont accélérées : pas mal de cours, donc de chapitres supplémentaires, la prise de conscience que le concours n'était plus loin... J'ai cependant encore relativement peu travaillé en dehors de ce qu'il fallait faire pour l'IUFM.
Dès février se profilaient les concours blancs de mars, donc là j'ai appris/révisé mes cours très sérieusement. Je crois qu'il y a eu des vacances à cette période, donc je travaillais environ de 9 à 12h puis de 14 à 16h30 et de 17h30 à 19h. Je faisais grosso modo un chapitre d'histoire et de géo par jour (j'apprenais les chapitres dans le Foucher), un ou deux de sciences (mes cours + le nathan), un peu de maths (des exos de copirelem, d'annales diverses)... un peu de tout en fait. Je m'étais fait un planning sous excel de façon à avoir sous les yeux tout ce que j'avais à faire tout en pouvant déplacer à loisir tel chapitre que je ne voulais pas faire tel jour, en étant sûre d'avoir tout vu pour le concours blanc.
Les concours blancs sont passés, et le vrai concours n'allait plus tarder (1 mois 1/2 environ). J'ai donc repris mon planning excel, et recasé tous les chapitres de toutes les matières. Ce qui m'a pris le plus de temps, c'est l'histoire-géo (alors que c'était ma mineure !!) : horreur, j'ai réalisé que le Foucher n'était pas super complet, donc j'ai filé acheter le Nathan et j'ai complété les chapitres incomplets par la lecture de ce dernier ; d'un autre côté, le français ne m'a pas beaucoup occupée, donc ça devait équilibrer je suppose ! J'ai séché quelques cours IUFM, préférant apprendre chez moi plutôt que passer 2-3 heures pour (la plupart du temps) ne rien faire de vraiment utile pour le concours, et j'ai été beaucoup moins assidue dans le rendu de travaux demandés par les profs : j'avais la méthode pour la plupart des exercices demandés, donc je préférais me concentrer sur ce pour quoi j'avais des difficultés !
Le concours, le vrai est arrivé : en français, on est tombé sur un thème à peine abordé en cours, thème que le prof pensait ne jamais voir tomber aux écrits : l'oral. Heureusement pour moi, mes études m'avaient permis d'aborder ce thème, donc ça a été. En maths, très agréable surprise : je ne suis tombée que sur des choses que je connaissais (ou presque), et je ne suis pas tombée dans les pièges (enfin, ça, je ne l'ai su qu'au résultat !) ; en histoire, question formidable, je savais y répondre les doigts dans le nez ; en géo, moins formidable, mais j'ai mis ce que je savais ! En sciences, pas contente de moi : on est retombés sur un sujet de techno, alors qu'on nous avait surtout préparés à de la physique ou svt.
Ensuite vient la période où les écrits sont passés et où l'on se dit : bon, j'ai grosso modo un mois pour bosser les oraux que je n'ai limite pas travaillés du tout de l'année (on est super axés sur les écrits dès le début, et très peu sur les oraux : c'est d'ailleurs paradoxal, parce qu'en septembre-octobre, on a presque exclusivement des cours d'oraux, mais on nous présente les oraux comme étant vraiment lointains) ; mes exposés ne sont pas prêts, je ne sais même pas si je suis admissible, donc tout va bien ![]()
Eh bien là j'ai repris mon fidèle tableur excel, et je me suis prévu, après une grosse semaine de farniente histoire de renouveler les cellules grises, les différents thèmes d'oral pro, quelques choses en LDJ, les thèmes d'EPS... On a eu 2 TP en EPS et 2 TP en LDJ pour commencer à faire notre exposé (les profs nous avaient dit : attendez la fin des écrits pour les faire !!) et le présenter aux profs. Pas super utile...
Et puis les oraux sont là, ça arrive rapidement, on se dit qu'on va se faire manger toute crue ! Mais le principal c'est d'être naturel, posé, de discuter avec eux (très facile à dire, mais si on y arrive, c'est jackpot !).
Bref, si je peux donner quelques conseils :
- profiter des vacances pour réfléchir sur sa façon de travailler : ne pas essayer d'adopter celle d'une autre personne si la nôtre a toujours fonctionné !
- se connaître : ça rejoint un peu ce que je viens de dire ; est-ce qu'on a besoin de bosser à fond sur le long terme pour réussir ? Est-ce que si l'on commence à fond dès septembre, on sera toujours à fond au moment crucial, à savoir de mars à fin juin ?
- faire des choix ! J'ai des copines qui allaient à des cours qui ne servaient à rien (et elles en étaient elles-mêmes persuadées), parce qu'on devait émarger pendant ces cours. L'émargement devait prouver notre assiduité et nous permettre, le cas échéant, le redoublement. Bon. Moi, j'ai décidé de sécher ces quelques cours (à partir de mars, et pas tous les cours non plus !) pour travailler de mon côté, me disant que je préférais être marquée absente mais mettre le maximum de chances de mon côté pour le concours en révisant ce que j'avais besoin de réviser. Et je crois que j'ai bien fait !
- MAIS être sérieux, surtout en début d'année, sur le suivi des cours et les rendus de devoirs : ça permet d'enregistrer des connaissances, de comprendre ce qu'on attend de nous, les méthodes, de voir ce qui nous pose le plus de problèmes, etc.
- ne pas culpabiliser ! Vous avez prévu de faire tel chapitre et vous n'y arrivez pas ? Reportez au lendemain, faites autre chose, sortez une heure ou deux pour prendre l'air, nager, courir ! C'est utile, ça ne sert à rien de s'acharner : au final, on en sort crevé, et c'est rarement concluant. Bon, faut pas non plus remettre au lendemain tous les jours de la semaine, hein !
18:28 Publié dans Réussir le CRPE ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
